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Résultat de recherche d'images pour "10 18 femme insigne" Résultat de recherche d'images pour "désorientale" Couverture Arte, tome 1 Couverture Agnès Sorel maîtresse de beauté

mercredi 9 août 2017

La femme à l'insigne

Informations

Résultat de recherche d'images pour "10 18 femme insigne"

Genre :  Roman policier
Parution de l’édition originale : 6 septembre 2016
Edition : 10-18, collection Grand détective
Parution de l’édition : 18 mai 2018
Nombre de pages : 408 pages
Langue d’origine :  Anglais (Américain)
Auteur : Amy Stewart
Traducteur : Elisabeth Kern
Prix indicatif : 8,40 Euros

Résumé

« Eté 1915, New Jersey. Constance Kopp est devenue l’une des premières femmes shérifs adjoints du pays. La terreur des voyous et des scélérats, avec arme et menottes… mais toujours sans insigne. L’époque, la loi et l’opinion publique résistent encore à sa nomination. Au point que le shérif se voit contraint de la déchoir provisoirement de ses fonctions. La voilà reléguée gardienne de prison, trépignant dans l’ennui routinier de la cage à poules en attendant que les critiques se tassent. Jusqu’à ce qu’un étrange Allemand, confié à sa garde, ne prenne la poudre d’escampette. Et que Constance ne se lance dans une chasse à l’homme, bien décidée à retrouver son prisonnier enfui et son honneur perdu. »

Mon avis

A peine mis en rayon que je ne pus m’empêcher de repartir avec ce polar bien prometteur ! Pourquoi ? La couverture tout d’abord, de toute beauté, comme vous pouvez en jugez ci-dessus, et le résumé bien intriguant. D’autant plus que cette histoire semblait avoir un fond de vérité historique, cela n’a fait qu’accroitre ma curiosité.

Une fois dedans, j’ai été happée par l’histoire. Le fond de vérité Historique que je soupçonnais était bien là, car l’héroïne, Constance Kopp, a réellement existé ! On voit que l’auteur s’est bien documenté, autant sur l’héroïne et son entourage, que sur l’époque. Bien sûr, cela reste un roman, elle s’est permis quelques libertés avec la vérité, sinon, il n’y aurait pas d’histoire !

L’héroïne est extra. Elle ne se laisse que peu abattre et est une femme moderne pour son époque ! En effet, elle fait un métier dit d’homme, en montrant qu’une femme en est bien capable ! Elle remet en cause les préjugés sur les femmes, bien nombreux à l’époque (et il y en a encore aujourd’hui, malheureusement…).

De plus, l’enquête palpitante et elle permet de montrer que l’héroïne en a sous le jupon (et bien souvent plus que ses collègues masculins…) !
Constance a des sœurs, qui font parties intégrantes de l’histoire. Les sœurs de Constance sont des personnages très appréciables et ajoutent des grains de sel au récit !

Une chose qui est agréable : aucune histoire d’amour ici, même si l’alchimie du duo du Shérif Heath et de Constance est palpable, je ne le nierais point ! Cependant, le bonhomme est marié, vous vous douterez donc que des petites piques de sa dame ne manqueront pas d’apparaître car leur alchimie n’est pas notée que de nous, les lecteurs mais aussi de l’entourage ! Pourtant, Constance ne semble pas y attacher grande importance et c’est rafraichissant de voir une femme qui pense d’abord à elle, à sa carrière, plutôt qu’avoir une romance avec son partenaire (pas que je n’aime pas cela mais ça ferait en plus tâche dans le décor ici…).

Le partenaire de Constance donc est le Shérif Heath =, qui est un gaillard plaisant, d’autant plus que c’est grâce à lui  que Constance travaille avec lui en tant que son adjointe. Officieusement, bien entendu. Lui donner officiellement le statut ferait bien du grabuge, vous pensez bien.  Cela dit, avant que la catastrophe se passe, il est en pourparlers avec ses supérieurs pour lui donner l’insigne d’adjointe ! Mais, à cause de l’évasion d’un prisonnier sous la surveillance de Constance, il sera, bien malgré lui, obligé de ne pas lui donner l’insigne qu’elle mérite….  Leur relation va connaître des haut et des bas, à cause de ça, et ce sera un petit « background » bien sympa en plus de l’enquête et de quelques autres petites choses en arrière-plan.

L’évadé de prison est quant à lui un personnage fort peu recommandable, aux fréquentation tout aussi douteuse que lui. Le pourquoi de son arrestation et de son enferment ne seront pas délivrés ici, à vous de le lire (si le livre vous tente, bien sûr !), mais, je peux vous dire que c’est sacrément mérité ! On a qu’une hâte quand il s’échappe ce sali*BIP*, c’est que Constance le rattrape !

Vous l’aurez compris, j’ai adoré ce roman et vous le recommande chaudement ! Un coup de cœur !

En bref :
Constance Kopp, adjointe au shérif prouve que les femmes sont tout à fait apte à exercer des métiers « d’hommes ».
Amy Stewart nous embarque dans une enquête rondement menée, aux côtés d’une héroïne de caractère ayant réellement existé !
La réalité et la fiction se mêle pour un résultat excellent !

Ma note


jeudi 13 juillet 2017

Désorientale

Informations

Désorientale

Genre :  Littérature française contemporaine(Roman historique et contemporain à la fois)
Edition :
Liana Lévi
Parution de l’édition : 25 août 2016
Nombre de pages : 352 pages
Langue d’origine :  Français
Auteur :
Négar Djavadi
Prix indicatif :
22 Euros

Résumé

 « La nuit, Kimiâ mixe du rock alternatif dans des concerts. Le jour, elle suit un protocole d'insémination artificielle pour avoir un enfant avec son amie Anna. Née à Téhéran en 1971, exilée en France dix ans plus tard, elle a toujours tenu à distance sa culture d'origine pour vivre libre. Mais dans la salle d'attente de l'unité de PMA de l'hôpital Cochin, d'un rendez-vous médical à l'autre, les djinns échappés du passé la rattrapent. Au fil de souvenirs entremêlés, dans une longue apostrophe au lecteur, elle déroule toute l'histoire de la famille Sadr. De ses pétulants ancêtres originaires du nord de la Perse jusqu'à ses parents, Darius et Sara, éternels opposants au régime en place ; celui du Shah jusqu'en 1979, puis celui de Khomeiny. Ce dernier épisode va les obliger à quitter définitivement l'Iran. La France vécue en exilés n'a rien à voir avec le pays mythifié par la bourgeoisie iranienne… Alors, jouant du flash-back ou du travelling avant, Kimîa convoque trois générations et une déesse du rock and roll au chevet de sa " désorientalisation ". »

Mon avis

J’ai lu Désorientale dans le cadre d’un projet pour ma formation. On devait présenter un livre par groupe de quatre à six, qui faisait parti de la rentrée littéraire. Nos formateurs nous ont fait une petite sélection et nous devions choisir un livre par groupe. Même ci ce roman a été lu pour un projet de cours, j’avais très envie d’en partager mon ressenti avec vous, car il est pour moi, un livre chouchou à présent. Je ne vous en dit pas plus et continue ma chronique.

Dès que l'on nous a présenté Désorientale, j'ai été fort intéressée par le résumé. Une histoire qui allait parler de l'insémination artificielle, du côté d'une femme homosexuelle, venant de l'Iran, des sujets assez tabous me donnait envie de le lire. Je me le suis très vite procuré (disons plutôt que ma boss a été très gentille de me prêter son service presse, un remerciement à elle au passage, qui m'a permis de pouvoir me plonger dedans rapidement) et l'ai vite commencé.

Et là........le drame.....

Oui, le drame car j'ai été désarçonnée par le début. Les flashback de l'héroïne sur le passé de sa famille m'ont un peu "perturbée" dans le sens où je ne m'attendais pas à ça! Mais où était donc ce que le résumé promettait?! Certes, le début se passe bien à l'hôpital, Kimiâ l'héroïne attends bien de se faire inséminer, mais pourquoi revenir sur sa famille? Pourquoi parler de l'andarouni?! Je ne voyais pas le rapport, j'étais perdue et perplexe.... Le résumé m'avait flouée, j'étais déçue, vraiment! Au bout de cinquante pages, je le refermais, et le mettais de côté, n'y trouvant pas mon compte. Vraiment, cet effet de retour en arrière, puis revenir à nouveau à l'hôpital, et encore en arrière, c'était trop pour moi, ce n'était pas comme ça que je voyais le roman! Alors, je l'ai laissé là, sur mon bureau, en-dessous de La reine du Tearling d'Erika Johansen, qui lui ne me décevait pas du tout et me captivait bien plus.

Puis, j'ai finis La reine du Tearling (que j'ai adoré au passage), et j'ai entamé un autre roman, laissant encore ce pauvre Désorientale de côté. En finissant cet autre roman, qui était Les carnets d'Allie de Meg Cabot (roman jeunesse sympathique, rapide à lire), j'avais besoin de quelque chose de plus sérieux, de dépaysant. Désorientale était toujours là, à sa place, il n'avait pas bougé, un signe que je devais le lire, peut-être! Alors je l'ai repris en main, me suis dit qu'il fallait lui redonner sa chance, car l'Iran est un pays dont je sais trop peu de choses à mon goût, que cela m'intéresse d'en savoir davantage et que très sûrement en ouvrant Désorientale j'en saurais plus! Adorant l'Histoire après tout, pourquoi pas! Au diable le résumé, il fallait que je m'en détache pour l’apprécier, je le sentais.

Je le fis, j'oubliais le résumé. Je relu du début, un peu en diagonale pour me remettre dans le bain, et là, là, j'ai accroché de suite. Là, je n'ai pas su le refermer, là, j'étais au côté du Kimiâ, dans la salle d'attente mais aussi dans ses souvenirs familiaux. Je voyageais en Iran, dans les montagnes de l'Alborz, dans l'appartement des Sadr, à Paris, Londres, Berlin,...partout où Kimiâ allait, ou les membres de sa famille, je les suivais, m'imaginais tout. Je vivais l'histoire, elle me prenait aux tripes! J'avais l'impression de lire un conte des Milles et une Nuit (que j'aime énormément d'ailleurs), en plus rock'n roll, et plus réaliste. Au final, je n'ai pas du tout était déçue, loin, bien loin de là! Je suis ravie d'avoir remis le nez dedans, car c'est un gros, un énorme même, coup de coeur! Désorientale m'a émue, touchée et bouleversée. C'est une pépite, qu'il faut absolument lire (un conseil cependant: NON! Ne lisez pas le résumé!!!! Si c’est trop tard, oubliez-le !).

En bref, ce fut un énorme coup de cœur que cette pépite qu’est Désorientale. Un petit bijou qui vous fera passer par une kyrielle d’émotions et d’endroits !

Notes explicatives, au cas où :

Adarouni : Appartement des femmes dans la maison traditionnelle iranienne, dont l’entrée est interdite aux hommes adultes sauf les domestiques et membres de la famille. (Wikitionnaire)
Alborz : L'Elbourz, en persan البرز, aussi écrit Alborz ou Elburz, est une chaîne de montagnes au nord de l'Iran, s'étendant des frontières de l'Arménie au nord-ouest, à la mer Caspienne au nord, jusqu'à l'est aux frontières du Turkménistan et de l'Afghanistan. C'est au sud de la chaîne qu'est situé le plus haut sommet d'Iran, le mont Damavand (5 671 m) et la ville de Téhéran, située en moyenne à 1 300 mètres d'altitude (le centre est à 1 200 mètres). (Wikipédia)

Ma note


Et vous les amis, vous avez-lu ce beau roman ? Si oui, vous l’avez aimé ? Ou pas ? Et si vous ne le connaissiez pas, avez-vous envie de le découvrir ?
Dites-moi tout !

A bientôt,
Des bises,

Nimgarthielle

mercredi 12 juillet 2017

Le retour de la Nim'!


Bonjour à tous amis livresques,

Enfin, je reviens sur la Blogosphère après un an d’absence ! Plusieurs fois dans l’année, j’ai cru pouvoir revenir pour de bon et ce ne fut pas le cas…. Pas parce que l’envie me manquait, oh que non, au contraire ! Je bouillait de ne pas avoir le temps de le faire ! Car oui, c’était le temps qui me manquait et non l’envie. Car elle était là, forte. Mais elle a dû patienter, cette envie de partager vec vous mes lectures. Patienter que le temps soit enfin là pour moi.

Et il est venu le temps (des cathéééédraaaaaaaleuuh ! Le *Oups, ce n’est pas ça !) de revenir sur cette bonne vieille Blogosphère littéraire qui me manquait temps !

Beaucoup de « temps » dans cet article, mais dans nos vies si trépidantes, si bien remplies, on court après lui ! N’êtes-vous pas d’accord avec moi ?

Alors, pourquoi ce temps me manquait-il, me demanderez-vous les petits choux ? Tout simplement parce qu’en Août de l’année dernière je suis rentrée dans le monde du travail, en tant qu’Apprentie ! Et pas dans n’importe quel métier non, celui de mes rêves ! Hé oui, depuis un an je suis libraire Apprentie dans une bien jolie librairie, situé au cœur des montagnes du Doubs, près de la frontière Suisse ! En parallèle de ce job de rêve, je suis une formation. Hé oui ! On ne peut être Apprentie sans en suivre une ! Une à deux fois par mois, je monte à Paris pour aller sur les bancs de l’école, à l’Infl. Vous vous doutez donc que mes semaines étaient chargées. Entre projet pour l’école, lecture pour le boulot, et j’en passe, le temps (encore lui !) me manquait.

Maintenant qu’un an est passé, que ma première année est terminée, je peux vous dire que je suis sûre que cette voie est la bonne ! Être libraire est ce que je veux au plus profond de moi et cette première année d’apprentissage n’en a qu’accru cette conviction ! La deuxième continuera en Septembre, en attendant, je suis en vacances pour quelques semaines. J’ai beau adorer mon métier, ces semaines de repos sont plus que bienvenue ! En plus, elles me permettent de revenir par ici, et cette fois, pour de bon !

Promis, le blog ne sera plus laissé à l’abandon ! Maintenant que cette première année est passé, je sais comment mieux organiser mon temps pour laisser une place au blog, qui m’a cruellement manqué, tout comme vous, mes p’tits choux !

Nimgarthielle revient, avec des chroniques, et des p’tites choses en plus ! Car, je vais très sûrement ouvrir une autre catégorie sur le blog : celle des jeux-vidéos ! Cela ne vous a pas échappée, sans doute, je suis une fana de jeux vidéo, et je ne peux faire sans en parler, comme la lecture. C’est pourquoi il m’a semblé normal que l’art du pixel soit présent dans mon antre lui aussi !
D’autres petites choses sont prévus, mais je ne vous dit pas tout… Je garde la surprise…

Ce retour signe aussi une nouvelle tête pour le blog, qui a été faîtes avec l’aide ma chère amie Laurine, qui m’a gentiment faite ma bannière (cliquez sur son petit nom pour aller sur son joli blog si vous ne le connaissez pas encore) !

Voilà les petits choux (oui j’ai décidé de vous appeler les petits choux, faute de trouver un autre nom pour l’instant ), mon retour est bel et bien là !

Foi de Nim’, des articles il y aura par ici et cette Antre ne sera plus négligée !

C’est parti, on va dépoussiérer l’antre Nimiesque !

Oh et, avant de vous quitteer (seulement pour cet article, promis, juré craché, même que je jure sur mes livres de Gégé, là c’est énorme quand même ^^) , dites-moi donc, vous avez-lu quoi dernièrement ? Racontez-moi tout, dites moi vos coup de cœur, vos coup de gueule : TOUT !  Je veux TOUT savoir sur vos lectures !

A tout bientôt les petits choupis (ça alterne un peu) !,

Des bises !



Nimgarthielle

Note explicative de la photo: Wyzima se situe dans le monde du Sorceleur.  Je pense qu'aucun d'entre vous ne sera étonné de cela!

lundi 22 août 2016

Arte

Informations

Couverture Arte, tome 1

Genre : Manga
Parution de la version originale :
19 avril 2014
Edition :
Komikku éditions
Parution de l’édition :
26 août 2015
Nombre de pages :
192
Langue d’origine :
Japonais
Auteur :
Kei Ohkubo
Traducteur :
Ryoko Akiyama
Prix indicatif :
  7.90 Euros

Résumé

« Florence, début du 16e siècle. Dans ce berceau de la Renaissance, qui vit l’art s’épanouir dans toute sa splendeur, une jeune aristocrate prénommée Arte rêve de devenir artiste peintre et aspire à entrer en apprentissage dans un des nombreux ateliers de la ville… Hélas ! Cette époque de foisonnement culturel était aussi celle de la misogynie, et il n’était pas concevable qu’une jeune femme ambitionne de vivre de son art et de son travail. Les nombreux obstacles qui se dresseront sur le chemin d’Arte auront-ils raison de la folle énergie de cette aristo déjantée ? »

Mon avis

Ce manga a attiré mon œil lors d’une de mes multiples pérégrinations en librairie. Tout d’abord, son titre m’a intrigué, m’inspirant que le sujet serait l’art, que j’aime beaucoup. En voyant le résumé, je vis avec joie que je ne m’étais pas trompée ! Un manga sur l’art, qui plus est lors de la Renaissance (une période que j’affectionne) et à Florence (une ville que je rêve de voir un jour), là, l’intérêt, déjà existant, a grimpé en flèche. En plus, l’héroïne promettait d’être forte et indépendante, et ça, c’est le top aussi. Puis, en retournant ledit manga pour voir la couverture (chose que je n’avais pas encore faîtes), là gros coup de cœur pour le dessin ! Cela augurait vraiment du bon et il n’en fut pas autrement.

L’histoire se passe, comme dit précédemment, durant la Renaissance, une faste période pour l’art et la science, mais aussi pour les nouvelles découvertes. On découvre dès le début l’héroïne, Arte, une jeune aristocrate, qui a perdu son père il y a peu de temps et dont la famille s’est retrouvée avec moins d’argent, pour cause de dettes. La mère d’Arte n’a qu’une idée en tête pour que la famille retrouve sa fortune d’antan : marier sa fille cadette ! Cependant, Arte est bien loin de cette préoccupation, cela ne l’intéresse pas du tout, elle n’en a aucunement envie et tout ce qui l’intéresse c’est le dessin et l’Art.  En effet, depuis qu’elle sait manier un crayon, la demoiselle adore dessiner, et s’intéresse énormément à l’art. Son but : devenir une artiste reconnue. Mais, devenir une artiste reconnue au même titre qu’un homme est un rêve fou pour l’époque ! Cependant, Arte ne se décourage pas, et y croit. Elle veut même devenir apprenti chez un maître, comme pourrait le faire un jeune homme aspirant artiste à l’époque. Le seul allié qu’elle avait et qui encourageait sa fille était son père. Depuis qu’il a disparu, elle n’a plus aucun soutien. Pire que cela, sa mère se met même à brûler les dessins et toiles de sa fille dans la cours de leur demeure, en espérant que la jeune femme comprenne que ce n’est qu’une lubie et qu’elle doit l’arrêter pour se trouver un époux, coûte que coûte ! Arte sera dévastée en voyant jusqu’où va sa mère pour la faire changer d’avis mais ça ne l’arrêtera pas. Au contraire, sa décision d’être une femme artiste s’en trouve renforcée, elle va faire le tour de Florence pour trouver un maître qui voudra d’elle en tant qu’apprenti et qui lui fera perfectionner son art, grâce à son aide. 

Après une longue journée de recherche infructueuse, elle finit par trouver le maître qui l’accepte en tant qu’apprentie. Elle rentre chez elle, prend ses affaires, et déménage chez son maître, et ce contre les protestations de sa mère. Une nouvelle vie va commencer pour Arte.

Celui qui l’a admis dans son atelier se nomme Leo. Il est bourru au premier abord, mais au fur et à mesure, on se rend compte qu’il cache un cœur d’or. Il ne va pas du tout ménager Arte pour son apprentissage et ce dès le premier jour. C’est un personnage auquel on s’attache très vite, qui est emplit de mystère, et dont on ne va pas tout savoir tout de suite.
En ce qui concerne l’héroïne, Arte, elle est attachante comme tout. C’est une grande rêveuse, qui s’accroche à son rêve et y croit dur comme fer. Elle ne lâche jamais rien. Arte montre qu’elle peut être indépendante, qu’une femme n’a pas besoin d’un homme pour s’accomplir et surtout elle prouve qu’une femme peut faire un travail dit « d’homme ».

Au fil de l’histoire, la jeune demoiselle va rencontrer d’autres personnages, dont notamment Michael Parker, qui va très sûrement être présent dans les autres tomes. Il est aussi apprenti chez un maître, et va s’intéresser grandement à notre héroïne. Vous l’aurez sans doute compris Léo et Michael Parker sont inspirés de Léonardo Da Vinci et Michelangelo. C’est un clin d’œil fort sympathique à ces deux grands maîtres de la Renaissance.

Une histoire d’amour se profile, peut-être même un triangle amoureux. Cela amène une touche romanesque fort agréable, et même si les triangles amoureux ne sont pas ma tasse de thé, c’est bien amené, de ce fait, ça passe tout seul !

Une fois le manga refermé, je n’ai eu qu’une hâte, c’est de me jeter sur le tome suivant (ce qui ne devrait pas tarder d’ailleurs).

Ce manga m’a transportée à Florence, à l’époque de la Renaissance avec panache. Arte est une héroïne à laquelle on s’attache vraiment rapidement. Leo est lui aussi attachant rapidement, malgré son côté ours des cavernes. On s’aperçoit très vite qu’il n’est pas méchant, bien au contraire.  En plus d’avoir une histoire vraiment bien ficelée, le manga est doté de dessins superbes. C’est le premier manga de l’auteur mais au vu de la qualité déjà présente, on croirait qu’il a déjà plusieurs séries à son actif. C’est incroyable ! Un manga à découvrir de toute urgence !
Ma note

Et vous, l'avez-vous lu ? Si oui, qu'en avez-vous pensé ? Avez-vous envie de le lire si non ? N'hésitez pas à me faire part de tout cela dans les commentaires, je vous répondrais avec grand plaisir.

A tout bientôt,
Littérairement vôtre,
Nimgarthielle